Une générosité qui porte fruit

Petite histoire d’une grande réussite

Derrière chaque grande réussite, il y a une petite histoire à découvrir, un parcours à célébrer et des individus au grand cœur à ne pas oublier. Nous sommes heureux de vous présenter quelques entrevues avec des gens d’affaires accomplis de la région ayant débuté leurs parcours vers le succès au Cégep de Trois-Rivières. Nous espérons ainsi vous apporter une source d’inspiration par le partage de leur petite histoire d’une grande réussite.

Bonne lecture!

Joanie Champagne

Conseillère en placement et en patrimoine, RBC Dominion Valeurs Mobilières
Année de votre passage /graduation au collège : 2007-2009

Joanie Champagne est une femme de cœur engagée dans son milieu. Hyperactive et surdouée, cette diplômée du Cégep l’a tellement de tatoué sur le cœur, qu’elle s’implique maintenant sur le conseil d’administration de notre Fondation. Toujours disponible et prête à aider, son réseau de contacts est infini, tout autant que le sont son talent et son expertise qu’elle partage avec ses client.

Voici sa petite histoire…

En quoi avez-vous obtenu votre diplôme?
DEC en administration

Pourquoi aviez-vous choisi ce programme?
Étrangement je ne me souviens même pas pourquoi j’avais choisi administration… C’est encore un mystère à ce jour puisque toutes mes amies sont allées en Sciences Natures ou Sciences humaines. J’étais la seule en Administration. Je ne sais pas pourquoi, mais cela m’a certainement menée à la carrière que j’ai aujourd’hui!

En quoi celui-ci a-t-il été déterminant? 
Ce choix a très certainement déterminé le métier que je pratique aujourd’hui. Je n’aurais jamais pensé cela au secondaire. J’étais plus du type ‘’rebelle’’ qui n’étudiait pas beaucoup et qui n’aimait pas tant l’école…comme quoi, tout peut changer!

Ce que vous avez trouvé le plus difficile? 
J’ai eu de la difficulté à changer aussi souvent de matières, par exemple du cours de philosophie au cours de macroéconomie…

Ce que vous avez le plus aimé?    
L’ambiance, la cafétéria, devoir changer de campus à pied ! La liberté que l’on découvre après le secondaire …

Le souvenir que vous en gardez?
Des amies!!! Des expériences de vie, des petits chums, des mauvais coups! Et surtout la chance de pouvoir ‘’toucher’’ à tout, d’avoir différents professeurs, de voir différents domaines, d’utiliser différentes parties du cerveau à faire travailler. C’est vraiment là que j’ai vu mes forces et mes faiblesses et que j’ai pu plus m’enligner sur mes choix de programmes à l’université.

Quel a été votre parcours après le collégial?
Je suis rentrée naturellement au Baccalauréat en Administration à l’UQTR après mon DEC. J’avais eu une bourse d’excellence à l’admission (oui oui même la ‘’rebelle’’ est capable!), donc j’ai choisi l’UQTR un peu par choix financier! Je ne savais pas vers qu’elle concentration aller dans le BAC donc j’ai commencé par Finances, après je me suis intéressée à la gestion, donc j’ai fait un double baccalauréat en Management. Ensuite, une certaine porte de toilettes m’a interpellée : une affiche parlant du programme de l’IQPF donnée conjointement avec l’UQTR qui nous permettait de nous faire créditer des cours pour obtenir le certificat de planification financière et devenir éligible aux examens de l’IQPF! Je me suis lancée là-dedans en même temps que mes 2 bacs haha ! 4 ans et demi plus tard : j’avais encore soif d’études (qui l’eue cru!), et j’ai commencé mon MBA en Gestion de Projets qui m’a pris 4 ans et demi à faire à temps partiel. Et finalement, environ 1 an d’étude supplémentaire avec le permis de l’OCRCVM pour faire le métier que j’exerce aujourd’hui.

Ce qu’il a changé chez vous/vous a apporté au plan humain et au plan académique?
Certainement une ouverture à d’autres personnes! Sortir de sa ‘’clic’’ du secondaire et s’adapter! S’adapter continuellement à de nouveaux professeurs. Devenir autonome et définir ses priorités. Se trouver des façons pour mieux étudier et mieux performer…

Que diriez-vous à nos étudiants actuels pour les inciter à terminer le collège?
Même si présentement tu ne t‘en rends peut-être pas compte, ce que tu fais présentement est important et déterminant pour le reste de ta vie. Ce n’est pas le temps d’abandonner si tu veux avoir le choix de faire ce que tu veux plus tard. Et peut-être gagner des bourses d’excellence qui sait 😉

Une anecdote lors d’un cours? Un souvenir marquant/particulier?
 … les galettes à l’avoine de la cafétéria…miam  haha!

Si vous pouviez revenir en arrière, que changeriez-vous de cette époque?
Honnêtement rien… j’en garde vraiment de bons souvenirs!! Le passé n’est pas fait pour être retravaillé, juste le futur.

Alexandre Gauthier

Producteur télé chez URBANIA
Année de votre passage /graduation au collège : 2004-2005

Alexandre Gauthier est un homme engagé qui n’a pas peur de sortir des sentiers battus pour tester sa créativité. Il travaille comme producteur au développement fiction chez URBANIA Médias. Très drôle et curieux de nature, ce sympathique créatif a écrit et coproduit le long métrage SAULE. Il a aussi écrit plusieurs séries jeunesses dont : Subito Texto (Télé-Québec), Massi en mission (Radio-Canada), BAM (Yoopa), et Vraiment Top! (TFO). Il a également produit plusieurs séries web notamment pour Canal D, Canal Vie, Ztélé, totalisant plus de 150 épisodes.

Son imagination n’a pas de limites!

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à notre balado, Honoris Causette
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Voici sa petite histoire…

En quoi avez-vous obtenu votre diplôme?
Arts et lettres : théâtre et médias

Quel souvenir gardez-vous de ce passage?
C’est un deux ans qui semble en contenir dix tellement qu’il y avait de choses à faire. Dans les cours et, surtout, en dehors des cours.

 En quoi celui-ci a-t-il été déterminant?
C’est le moment dans ma vie où j’ai le plus ouvert mes horizons. J’ai lu une tonne de livres, vu une tonne de films, on est allé voir toutes sortes de théâtres (des classiques de Molière, mais aussi du monde tout nu qui danse!). Plusieurs des œuvres qui m’influencent dans mon métier aujourd’hui, je les ai vues quand j’étais au Cégep de Trois-Rivières.

Ce que vous avez trouvé le plus difficile?
Gérer mon temps. Je voulais tout faire : j’écrivais dans le journal, j’étais aussi dans les cadets, j’avais une job et je faisais du bénévolat. Dans mes souvenirs, on était souvent sur le party. J’avais donc clairement une hygiène de sommeil déficiente (mais je ne regrette pas!).

Quel a été votre parcours après le collégial?
Au Cégep en théâtre, j’ai réalisé que je ne voulais pas devenir comédien. J’ai alors cherché un autre chemin. J’ai fait un bac en communication sociale, j’ai acheté un bar, j’ai milité dans un parti politique et j’ai fait de la coopération internationale au Mali et au Honduras.

Puis, je suis devenu scénariste en étudiant à l’Institut national de l’image et du son (INIS). Par la suite, j’ai aussi fréquenté l’École nationale de l’humour et le programme de TV de L’Université de la Californie à Los Angeles (UCLA).

Que diriez-vous à l’étudiant que vous étiez?
Demande-toi pas « oui, mais à quoi ça va me servir ». Fonce! Vis toutes sortes de choses, pète-toi la gueule, fais des erreurs, prends des risques, sors de ta zone de confort. Je lui dirais aussi que le cours de méthode quantitative qu’il n’aimait pas… s’est révélé étonnamment utile dans sa vie d’adulte! (Avoir su, j’aurais moins chialé!)

Ce qu’il a changé chez vous/vous a apporté au plan humain et au plan académique?
Au plan humain, j’essaye de garder la même curiosité que j’avais au Cégep encore aujourd’hui en allant voir des œuvres, des séries ou des livres pour lesquels je ne serais peut-être pas attiré de base. Je fais parfois de belles découvertes… d’autres fois, je confirme que je n’aime pas ça, et c’est bien correct!

Une anecdote lors d’un cours? Un souvenir marquant/particulier?
On a démarré l’équipe d’impro du Cégep, les SCABS. Il n’y avait pas d’équipe avant. On a donc eu la chance de choisir le nom. C’était en 2005, tous les Cégeps étaient en grève pour réclamer plus d’argent pour les prêts et bourses… sauf le Cégep de Trois-Rivières. Pour rire, on a donc décidé de s’appeler les SCABS. By the way, lors du mouvement de grève suivant, en 2012, tous les Cégeps étaient à nouveau en grève… sauf le Cégep de Trois-Rivières. On était donc bien fiers que le nom d’équipe qu’on a choisi soit resté!

Un prof marquant? Qui et pourquoi?
Yannick Legault, mon prof de théâtre, est celui qui m’a le plus stimulé intellectuellement. Il nous incitait à tout voir et tout lire. Dans ses cours, il n’y avait jamais de limites. C’est de loin le prof le plus « willing » et le plus passionné que j’ai rencontré de ma vie. Il serait monté sur son pupitre en criant « Ô capitaine mon capitaine » comme dans la Société des poètes disparus que je n’aurais pas été étonné!

Si vous pouviez revenir en arrière, que changeriez-vous de cette époque?
Ma coupe de cheveux. C’était très laid, mais je ne le savais pas.

Un hobby/loisir/passion s’il y a lieu…
Clairement l’impro qui m’a suivi à l’université et une bonne partie de ma vie d’adulte. Je pense que j’ai au moins autant appris dans l’équipe d’impro que dans tous mes autres cours au Cégep.

Une chanson qui te rappelle cette époque?
La manifestation des Cowboys fringants, parce que ça résume vraiment bien le « feeling » de vouloir changer le monde sous la pluie froide du mois de mars!

 

Jonathan Gauvin

Directeur des politiques du NPD fédéral
Année de votre passage /graduation au collège : 2005-2009

Jonathan Gauvin est un homme passionné qui n’a pas peur de relever des défis. Celui-ci cumule les promotions depuis son passage au bureau de comté de l’ancienne députée très médiatisé Ruth Ellen Brosseau. Son passage chaotique au cégep fut le moment tournant de l’homme sensible et à l’écoute qu’il est aujourd’hui, et c’est d’ailleurs ce qui lui a permis de devenir un conseiller politique humain et exemplaire au cœur des décisions d’un parti politique fédéral.

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Voici sa petite histoire…

En quoi avez-vous obtenu votre diplôme?
Sciences humaines

Quel souvenir gardez-vous de ce passage?
Ouf, par où commencer?? Une grande période de découverte de moi-même.

Ce fut un moment de ma vie où j’ai bâti des amitiés très fortes, où j’ai appris à me connaître et à savoir ce que je voulais en faisant plusieurs mauvais choix.

J’ai joué au football et au basketball, et comme nous avons gagné le championnat au basketball après une saison parfaite, c’est difficile de ne pas garder ceci en souvenir.

Ce que je garde en souvenir de mon passage au cégep c’est que, comparativement à l’université, tu en apprends quasiment autant sur toi, sur ce que tu veux et ne veux pas que tu en apprends sur le contenu éducatif. Pour moi, le passage au cégep a autant été une éducation à la vie qu’une éducation purement académique. Le cégep n’a pas juste forgé le professionnel que je suis devenu, il a forgé l’humain que je suis devenu.

En quoi celui-ci a-t-il été déterminant?
Ce qui a été le plus déterminant, c’est le support et l’empathie de tous les acteurs au cégep, que ce soit les professeurs qui ont agi avec beaucoup d’empathie tout au long de mon parcours. Je viens d’un milieu défavorisé et même si je ne venais pas de l’extérieur, le cégep m’a permis d’habiter dans les résidences, et à quelques moments, la responsable des résidences a été extrêmement compréhensive concernant mes difficultés financières. Les responsables des sports se sont montrés disponibles pour m’appuyer. Je crois sincèrement que, sans ce support de tous les acteurs du cégep, j’aurais pu décrocher et ne pas être où je suis aujourd’hui.

Ce que vous avez trouvé le plus difficile?
Les échecs, ne pas savoir ce que je voulais. La grande incertitude face à l’avenir. C’est un gros choc passé du secondaire au cégep et ça m’a pris du temps à trouver l’équilibre entre plaisir et responsabilités. Trouver ma voie et apprendre à me connaître ont été des éléments plus difficiles, même si nécessaires.

Ce que vous avez le plus aimé?
Le côté social du cégep, l’abondance d’étudiants et de professeurs. Avoir la possibilité d’aller dans des sujets plus en profondeur qu’au secondaire.

Quel a été votre parcours après le collégial?
Après mon cégep, en raison de ma côte R je n’ai pas pu aller en droit comme je l’avais prévu. J’ai dû aller en science politique en premier afin de peut-être ensuite changer pour aller en droit. La vie a bien fait les choses, la science politique était ma place. Donc, j’ai fait mon baccalauréat en Science politique à l’Université Laval et j’ai complété ma maîtrise à l’Université d’Ottawa.

Que diriez-vous à l’étudiant que vous étiez?
Un étudiant passionné, mais en dents de scie. Intéressé par beaucoup de choses, mais à motivation variable. Je me cherchais beaucoup. J’étais très passionné en classe quand j’aimais ça, mais pas vraiment studieux. J’étudiais comme plusieurs personnes à la dernière minute.

Après plusieurs années à changer d’idée sur mon avenir et une session où j’ai complètement tout abandonné, je me suis repris en main et j’ai terminé.

Que diriez-vous à nos étudiants actuels pour les inciter à terminer le collège?
Pour moi, le cégep n’est pas censé être un parcours nécessairement facile et un fleuve tranquille. C’est normal d’avoir des hauts et des bas, c’est normal de faire des erreurs, soyez indulgent envers vous-même et persévérer, ça vaut vraiment la peine.

Chaque parcours est différent, mais si j’avais lâché comme je l’avais prévu, je ne serais pas où je suis aujourd’hui et, pour quelqu’un qui vient d’un milieu défavorisé et difficile, je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie et de mon emploi. Donc, je n’ai aucun regret sur le fait d’avoir persévéré.

En quoi pensez-vous que votre passage Cégep de Trois-Rivières a été important dans votre parcours?
Le cégep m’a permis d’apprendre à me connaître et à identifier ce que je voulais, mais en toute liberté. Plutôt qu’être trop encadrant, je me suis senti supporté. Donc, je dirais que le cégep a beaucoup forgé la personne que je suis, mais pas nécessairement le professionnel que je suis devenu.

Ce qu’il a changé chez vous/vous a apporté au plan humain et au plan académique?
J’ai pu faire mes ‘’folies’’ de jeunesse, profiter de mes nouvelles libertés sans qu’il y ait trop de conséquences. C’est difficile de voir comment j’aurais pu devenir la personne que je suis aujourd’hui sans être passé par le Cégep de Trois-Rivières. Ce sont 4 années de ma vie à travers lesquelles j’ai vécu des réussites, des échecs, des peines d’amour, perdu et trouvé des emplois. Donc, je dirais que le cégep est décidément une grosse partie du casse-tête que je forme aujourd’hui.

Une anecdote lors d’un cours? Un souvenir marquant/particulier?
C’était dans un cours de droit criminel, j’étais décidément trop fatigué et je me suis endormi dans mon cours, et plutôt que de m’humilier ou de me faire peur, l’enseignant est juste passé à côté de moi et m’a mis la main sur l’épaule et a continué son cours comme si de rien n’était. C’était super bienveillant et je m’en souviens encore aujourd’hui parce qu’au lieu de me sermonner, l’enseignant a fait preuve d’empathie, et, par la suite, j’ai moi-même réalisé de mon côté que c’était irrespectueux de faire ça quand nos enseignants passent des heures à préparer leur cours.

Un professeur marquant? Qui et pourquoi?
Dominique Comtois du département de Sciences sociales. Je crois que le cours que j’avais avec lui était Recherche en science sociale. Je pense que c’était une introduction aux méthodes qualitatives. Le cours était tellement engageant, il enseignait avec une empathie que je n’ai pas nécessairement revue dans mon parcours. Il nous a montré à quel point la perception est relative pour chaque individu. Décidément un coup de cœur! Même si c’est difficile de me rappeler exactement les points académiques qu’il m’a enseignés, il est l’enseignant qui a le plus influencé mon parcours en révélant une passion à l’intérieur de moi que je n’avais pas nécessairement en moi avant.

Si vous pouviez revenir en arrière, que changeriez-vous de cette époque?
Pas vraiment grand-chose. C’est certain que je suis un peu gêné parfois de dire que j’ai été 4 ans au cégep et je n’aurais pas dit non à 2 ans de plus sur le marché du travail, mais mes 4 ans au cégep sont très mémorables et elles m’ont permis de faire des erreurs que je n’ai pas refaites plus tard. C’est vraiment difficile de dire que je regrette ou que j’aurais changé quelque chose quand je suis vraiment heureux de ma vie aujourd’hui. J’aurais certainement adoré jouer au basketball et au football une saison de plus parce que j’ai dû manquer une saison en raison de mes résultats trop bas, mais bon, parfois il faut frapper le fond pour remonter.

 

Annie Branchaud

Directrice générale adjointe – Administration
chez Innovation et Développement économique Trois-Rivières
Année de votre passage /graduation au collège : 1990-1992

Annie Branchaud est une femme de cœur passionnée par l’humain. Directrice des opérations chez Egzakt et ensuite pour la firme Acolyte, celle-ci cumule les mentions tout comme les implications. Engagée pour son cégep depuis le jour 1, elle n’a assurément pas cessé ses implications pour l’institution en même temps que sa graduation. Fidèle à ses premiers amours, elle a fait récemment un retour sur le conseil d’administration de l’institution.

Grande créative ayant un petit côté rationnel, Annie apporte la joie partout où elle passe.

Voici sa petite histoire…

En quoi avez-vous obtenu votre diplôme?
Sciences administratives

Quel souvenir gardez-vous de ce passage?
Merveilleux! J’arrivais d’une école privée de filles. Le monde des garçons s’ouvrait à moi!

En quoi celui-ci a-t-il été déterminant?
Il a forgé des amitiés sincères, mais il a aussi forgé ma pensée critique. On dit souvent que les cours de philosophie et de littérature sont inutiles, mais je pense au contraire qu’ils m’ont permis de développer mes propres idées et m’ont aidé à les synthétiser et à m’exprimer de façon logique et structurée.

Ce que vous avez trouvé le plus difficile?
Les mathématiques statistiques. J’ai tellement eu de la difficulté…

Ce que vous avez le plus aimé?
Mes implications : J’étais membre du bureau des voyages et l’on y organisait, entre autres, les « Spring break » en Floride. J’étais également impliquée dans l’organisation des soirées de début d’année avec le dynamique Raynald Côté, aujourd’hui retraité.

Quel a été votre parcours après le collégial?
BAC à l’UQTR en administration – gestion des ressources humaines

Que diriez-vous à l’étudiant que vous étiez?
Assidue, motivée, travaillante. Je participais en classe.

Que diriez-vous à nos étudiants actuels pour les inciter à terminer le collège?
Que même s’ils ne souhaitent pas poursuivre des études universitaires, le parcours collégial est essentiel pour développer sa culture générale, pour devenir un adulte autonome et surtout pour s’ouvrir à un plus grand choix de professions.

En quoi pensez-vous que votre passage au Cégep de Trois-Rivières a été important dans votre parcours?
Il a renforcé mon engagement envers ma région. Je suis certaine que si j’étais allée étudier à l’extérieur ce serait différent.

Une anecdote lors d’un cours? Un souvenir marquant/particulier?
C’était le mois de mai, il faisait beau alors je suis venue au Cégep en vélo. J’étais 10 minutes en retard à mon cours.

J’arrive sur la rue de Courval, je m’enfarge dans la chaine de trottoir, je passe par-dessus mes poignées de vélo et j’atterris dans le gazon… Et là, j’entends un groupe rire très fort. En fait, c’était mon groupe qui était aux premières loges pour voir ma cascade à partir de la classe. Les fenêtres étant ouvertes, j’ai compris que mon groupe avait été témoin de ma cascade…

Deux ans plus tard, un gars à l’Utrek m’aborde sur la piste de danse en me demandant si j’avais toujours mon vélo… Seigneur…

Si vous pouviez revenir en arrière, que changeriez-vous de cette époque?
Absolument rien!

Une chanson qui te rappelle cette époque?
1990 de Jean Leloup! J’avais eu le privilège d’organiser le party de la rentrée et de le rencontrer dans sa loge. Moment inoubliable!

 

David*

Groupe tactique d’intervention de la Sûreté du Québec
Année de votre passage /graduation au collège : 2005-2008

David* est un homme persévérant qui ne laisse rien le dévier de sa route. C’est d’ailleurs sur la route qu’il a commencé sa carrière de policier à titre de patrouilleur. « Ne jamais dire jamais », leitmotiv qu’il conserve depuis son sinueux passage au collégial s’applique tout à fait à l’homme de défis qu’il est aujourd’hui! Fort de son expérience et du travail accomplis, mais surtout de beaucoup détermination, celui-ci a enfin obtenu son poste de rêve qu’il exerce depuis. Son sang-froid exceptionnel et son intelligence font de lui l’homme de toutes les situations.

Ses confrères peuvent toujours compter sur lui et n’hésitent pas à mettre leur vie entre ses mains.

*Pour des raisons de sécurité, celui-ci ne pouvait mettre son nom complet, mais il est bel et bien finissant du Cégep de Trois-Rivières!

Voici sa petite histoire…

En quoi avez-vous obtenu votre diplôme?
Techniques policières

Quel souvenir gardez-vous de ce passage?
Je garde le souvenir d’enseignants dévoués et passionnés par leurs matières.

En quoi celui-ci a-t-il été déterminant?
Ce passage au Cégep de Trois-Rivières m’a permis de garder mes objectifs en vue en plus de confirmer mon choix de carrière.

Ce que vous avez trouvé le plus difficile?
Obtenir les notes suffisantes pour intégrer le programme de Techniques policières. Pour se faire, j’ai d’abord débuté mes études au cégep en Sciences humaines de 2003 à 2005 pour obtenir une cote R suffisante afin d’être admis dans le programme.

Ce que vous avez le plus aimé?
Étant la première étape de mon cheminement de carrière, la technique m’a donné la chance de rencontrer des étudiants dynamiques provenant de plusieurs régions. Certains d’entre eux sont devenus des amis, d’autres des confrères ou des consœurs de travail, mais chacun d’entre eux a marqué mes souvenirs.

Quel a été votre parcours après le collégial?
Après 15 semaines de formation continue dans la ville de Nicolet, j’ai gradué de l’École Nationale de Police du Québec en avril 2009 pour ensuite intégrer la Sûreté du Québec le mois suivant. J’ai débuté ma carrière comme patrouilleur autoroutier à Montréal; poste que j’ai occupé pendant 4 ans. J’ai ensuite décidé d’aller vivre l’expérience de la région et j’ai transféré à Sept-Îles. Pendant ces 7 années sur la Côte-Nord, j’ai continué à prendre beaucoup d’expérience sur la patrouille pour ensuite obtenir une promotion en gestion en tant que superviseur de relève. En février 2020, après un processus de sélection rigoureux, j’ai eu la chance d’intégrer le Groupe Tactique d’Intervention de la Sûreté du Québec. Fonction que j’occupe toujours aujourd’hui.

Que diriez-vous à l’étudiant que vous étiez?
Il ne faut jamais dire jamais!

Que diriez-vous à nos étudiants actuels pour les inciter à terminer le collège?
Malgré les embuches ou les obstacles que vous pouvez rencontrer, garder toujours en vue vos objectifs. Un diplôme signifie plus que la réussite académique. Terminer le Cégep vous permettra de vous accomplir, tant au niveau professionnel que personnel en rencontrant plusieurs personnes marquantes tout en relevant de nombreux défis.

En quoi pensez-vous que votre passage Cégep de Trois-Rivières a été important dans votre parcours?
Mon passage au Cégep demeurera toujours un moment important de ma vie puisque, grâce à lui, j’ai pu accéder à de l’enseignement de très grande qualité où j’ai eu la chance de côtoyer de nombreux étudiants qui sont encore aujourd’hui mes amis. De plus, les connaissances acquises au courant de mes 3 années de formation au Cégep de Trois-Rivières m’ont permis de bien me préparer pour le reste de mon parcours professionnel afin de devenir policier.

Ce qu’il a changé chez vous/vous a apporté au plan humain et au plan académique?
Le programme de Techniques policières est la première étape d’un parcours académique qui vous amène à exercer un métier avec d’importants pouvoirs, mais également d’importants devoirs en plus de de très grandes responsabilités. Sur le plan humain, je crois que la formation a grandement contribué à acquérir de la maturité et à développer mes habiletés sociales. Au-delà des apprentissages techniques reliés directement au métier, le travail de policier est essentiellement un métier à caractère social. Il est en constante évolution et il est primordial de s’ajuster à ces changements afin de pouvoir interagir avec les personnes que nous sommes appelés à côtoyer.

Une anecdote lors d’un cours? Un souvenir marquant/particulier?
En plus de contribuer à l’esprit d’équipe et d’entraide, les activités de groupe avec mes confrères et consœurs de techniques demeurent certainement des souvenirs marquants.

Un prof marquant? Qui et pourquoi?
Plusieurs dont M. Jacques Auger avec son bagage professionnel important et ses nombreuses anecdotes de terrain. M. Bernard Blais pour son franc-parler et M. Robert Blais pour ses qualités humaines hors du commun qui font de lui un enseignant très attachant.

Si vous pouviez revenir en arrière, que changeriez-vous de cette époque?
Avec le recul, il y a certainement des décisions ou des actions que j’aurais prises différemment aujourd’hui. Cependant, les mauvaises expériences ou même les mauvaises décisions nous assurent un apprentissage, donc je ne changerai rien.

Un hobby/loisir/passion s’il y a lieu…
L’entrainement physique avec le jogging ou l’entrainement en salle me sont très utiles pour mon métier, mais également pour me détendre. Je pratique encore aujourd’hui le hockey comme sport de prédilection durant l’hiver. L’objectif étant de se garder actif pour maintenir une bonne santé physique et psychologique!

Une chanson qui vous rappelle cette époque :
Green Day – Holiday

 

Andréanne Guilbert

Directrice générale – Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières
Année de votre passage /graduation au collège : 2006

Andréanne Guilbert est une vraie fonceuse à la recherche de défis. Sa rigueur et son enthousiasme sont maintenant reconnus à travers le grand Trois-Rivières et celle-ci semble exceller dans tout ce qu’elle entreprend! Cette diplômée ne cesse de rayonner depuis son passage au collège et est source d’inspiration pour tous ceux qui la côtoient. Cette jeune entrepreneure semble réellement posséder quelques heures de plus que nous dans une journée!

Voici sa petite histoire…

En quoi avez-vous obtenu votre diplôme?
Sciences humaines

Comment s’est fait le choix du programme en question?
Mon plan de carrière n’était pas encore clairement défini, mais je trouvais qu’avec ce programme, cela pourrait me permettre de découvrir plusieurs domaines intéressants.

En quoi celui-ci a-t-il été déterminant?
J’ai eu le bonheur de rencontrer des professeurs qui m’ont grandement inspirée. Même si ce programme est souvent perçu comme un regroupement d’étudiants qui ne savent pas encore quoi faire de leur vie, les enseignants voient en nous tout le potentiel, et contribuent même à mieux voir notre potentiel et nos forces, nous aidant à choisir un domaine intéressant pour notre futur. Le Cégep de Trois-Rivières est aussi un endroit où j’ai découvert une passion pour la natation par le biais de l’équipe des Diablos. C’est même un milieu où je me suis déjà imaginé y travailler puisque l’environnement me plaisait!

Ce que vous avez trouvé le plus difficile ?
Quand on arrive au Cégep, on commence à collaborer avec des étudiants qui proviennent de plusieurs écoles secondaires de la région. Ce que j’ai trouvé difficile, c’est de faire des travaux d’équipe avec des collègues qui n’ont pas tous la même rigueur ou les mêmes méthodes de travail que moi. J’ai donc développé ma capacité d’adaptation! Et bien malgré moi, je me suis retrouvée à faire des travaux toute seule!

Ce que vous avez le plus aimé?
Avoir un horaire plus flexible qui m’a permis de conserver un bon nombre d’heures de travail dans un restaurant de Trois-Rivières et ainsi conserver une bonne situation financière.

Quel souvenir gardez-vous de ce passage ?
Un milieu stimulant, une ambiance unique, et des professeurs experts!

Quel a été votre parcours après le collégial?
J’ai fait un baccalauréat en communication sociale à l’UQTR. Ensuite, j’ai travaillé comme attachée politique pour la députée de Trois-Rivières, Mme Danielle St-Amand, comme adjointe du président au sein du siège social Antirouille Métropolitain, et ensuite à la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, d’abord comme coordonnatrice des communications et ensuite comme directrice générale.

Que diriez-vous à l’étudiant que vous étiez?
De ne pas sous-estimer l’importance de cette période d’études comme un moment important où notre réputation à titre de professionnel se trace déjà!

Que diriez-vous à nos étudiants actuels pour les inciter à terminer le collège?
Que malgré la tentation à œuvrer rapidement sur le marché du travail, la diplomation est à privilégier. Ces notions nous suivent toute la vie! Actuellement, nous sommes dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre où les postes sont facilement accessibles, mais ce ne sera pas toujours le cas. Un jour ou l’autre, si la situation se renverse, les employeurs prioriseront les diplômés. À mon avis, l’instruction forge nos vies, et je trouve cela super important.

En quoi pensez-vous que votre passage Cégep de Trois-Rivières a été important dans votre parcours?
Cette institution ne m’a pas seulement permis d’obtenir un diplôme collégial. Le Cégep de Trois-Rivières m’a aidée à devenir une meilleure citoyenne, à m’ouvrir sur le monde et à être à l’écoute de mon environnement. Selon moi, ces aptitudes vont delà du programme choisi, et nous suivent tout au long de notre cheminement.

Ce qu’il a changé chez vous/vous a apporté au plan humain et au plan académique ?
Au plan humain, ce sont les rencontres que j’y ai faites qui m’ont marquée! Des professeurs et des étudiants avec qui j’ai encore des liens aujourd’hui. Et au plan académique, le goût de poursuivre mes études à l’université!

Une anecdote lors d’un cours? Un souvenir marquant/particulier?
Le secteur du Cégep était en panne d’électricité, nous plongeant dans le noir total. On pensait bien que notre professeur de philosophie annulerait le cours puisque la situation rendait les apprentissages difficiles. Et honnêtement, ça aurait fait notre affaire! Mais ce dernier était tellement dévoué et motivé, on a fait le cours de philo dans le noir! Curieusement, j’ai tout retenu!

Un prof marquant? Qui et pourquoi?
Sonia Tessier, en psychologie, par son expérience de vie qui m’a grandement touchée.

Si vous pouviez revenir en arrière et changer/refaire quelque chose de cette époque, qu’est-ce que ce serait et pourquoi?
Je travaillerais plus fort pour ne pas recommencer mon cours de méthodes quantitatives à deux reprises! J’en ai arraché! Pour le reste, je ferais exactement la même chose puisque ce parcours a contribué à façonner la personne que je suis aujourd’hui.

Un hobby, loisir/passion à mentionner?
Avec les études et le travail, cette période de ma vie ne laissait pas beaucoup de place aux loisirs. Quoique les « séances de travail » pour les travaux d’équipe terminaient parfois en loisir! J’ai toujours continué de nager à la piscine du Cégep pendant cette période et aujourd’hui, ça me manque!

Marie-Andrée Levasseur

Directrice des arts visuels – Culture Trois-Rivières
(je gère le Centre d’exposition Raymond-Lasnier, l’Espace Pauline-Julien, je suis aussi responsable de l’art public et conservatrice de la collection des œuvres d’art de la Ville de Trois-Rivières, mais ce n’est pas dans mon titre officiel!)
Année de votre passage /graduation au collège : 1997-1999

Marie-Andrée Levasseur est une femme créative et curieuse dont l’habituel sourire ne vous laissera pas indifférent. Cette diplômée du Cégep de Trois-Rivières se souvient parfaitement de son passage puisque celui-ci fut déterminant. Sa passion pour les arts et le respect quelle porte à ses collèges de classe de l’époque auront assurément influencé la femme de cœur qu’elle est aujourd’hui?!

Dynamique et proactive, celle-ci cumule les succès. Ses idées ingénieuses pour démocratiser l’art visuel auront fait le tour de la province grâce à ses implications nationales!

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Voici sa petite histoire…

En quoi avez-vous obtenu votre diplôme?
DEC Arts et lettres / littérature

Quel souvenir gardez-vous de ce passage?
Beaucoup de beaux souvenirs, des souvenirs mémorables, des souvenirs inoubliables. Le plus marquant? Le noyau d’ami(e)s qu’on formait toujours assit au centre de la classe.

En quoi celui-ci a-t-il été déterminant?
Première semaine, premier cours d’histoire de l’art, et j’ai su clairement ce que j’allais faire. Ça a été une révélation, et enfin j’avais trouvé exactement ce que j’allais suivre comme voie et faire ensuite!

Mon plan était :

  • Baccalauréat en Histoire de l’art
  • Maîtrise en Muséologie (même s’ils en choisissaient une vingtaine d’étudiants par année (de tous les champs d’étude, car il y a des musées de toutes sortes!) j’allais être choisie, pas le choix, pas de plan B!
  • Ensuite, enseigner au cégep et diriger un centre d’exposition!

(Deux mois avant de terminer ma maîtrise en Muséologie après mon baccalauréat en Histoire de l’art j’avais deux emplois à temps partiel : au Centre d’exposition Raymond-Lasnier, et à la Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières. Quatre mois après, j’étais engagée comme chargée de cours au Cégep de Trois-Rivières, où j’ai donné 2 cours pendant une session. Ensuite, j’ai eu l’opportunité d’avoir un poste à temps plein, ce que j’ai choisi et vous voyez où ça m’a mené, ça fait maintenant 17 ans!)

Ce que vous avez trouvé le plus difficile?
Me lever le matin, haha!

Ce que vous avez le plus aimé?
L’effervescence de la création et de l’inspiration avec mon groupe, et toutes nos soirées passées ensemble.

Quel a été votre parcours après le collégial?

  • Baccalauréat en Histoire de l’art à l’UQAM
  • Maîtrise en Muséologie à l’UQAM
  • L’autre école d’enseignement a été le milieu du travail : toute une différence entre la théorie et la pratique!
  • Administratrice pour Médiat-Muse le regroupement des institutions muséales en Mauricie et au Centre-du-Québec depuis 16 ans (j’y ai été présidente pendant 8 ans, soit de 2011 à 2019).
  • Administratrice pour la Société des musées du Québec de 2008 à 2020 (en prenant une pause de 2 ans) et vice-présidente les 3 dernières années de 2017 à 2020.

Que diriez-vous à l’étudiant que vous étiez?
Tu veux déménager à Montréal, et c’est ce que tu feras, mais seulement 3 ans. Oui, juste pendant ton baccalauréat! Pour ta maîtrise tu vas faire le voyagement 2 à 3 fois par semaines pendant 2 ans, car tu vas te trouver un emploi dans ton domaine à Trois-Rivières. Tu vas même t’installer à St-Étienne des Grès, oui en campagne!

Et l’étudiante que j’étais aurait répondu : bien non! Je vais à Montréal pour y rester! Je ne trouverai jamais un emploi dans mon domaine à Trois-Rivières!!! (oui avec 3 points d’exclamation, si ce n’est pas 4!)

Que diriez-vous à nos étudiants actuels pour les inciter à terminer le collège?
Si vous souhaitez travailler pendant vos études, oser faire des démarches d’emplois à temps partiel dans votre domaine. Les employeurs vous attendent!

En quoi pensez-vous que votre passage au Cégep de Trois-Rivières a été important dans votre parcours?
Le passage au Cégep de Trois-Rivières représente pour moi une période inspirante et créative. Un lieu où j’ai pu développer davantage ma capacité à jongler avec plusieurs projets en même temps. Je pense avoir laissé le souvenir d’une personne impliquée et dynamique.

Ce qu’il a changé chez vous/vous a apporté au plan humain et au plan académique?
Plan humain : des souvenirs inoubliables avec de nombreuses personnes que j’ai encore l’occasion de croiser dans ma vie personnelle et/ou professionnelle, et chaque fois c’est comme si on s’était vu hier.
Plan académique : Plus les cours touchaient à mes intérêts, plus je m’accomplissais, et plus je m’accomplissais, plus j’avais confiance en l’avenir et en ma réussite!

Une anecdote lors d’un cours? Un souvenir marquant/particulier?
Anecdote : je me souviens d’avoir eu un A+ dans un travail en philosophie et j’avais trouvé ça… étonnant! Il y avait un commentaire qui accompagnait ma note. Celui-ci me félicitait pour mon premier rôle dans Hamlet qu’il avait vu la veille au cégep. Quand je lui ai dit que j’étais aussi au théâtre, mais comme spectatrice pour applaudir ma cousine, il a semblé regretter le A+ sur ma feuille !
Souvenir marquant : Le voyage à Ottawa pour visiter l’exposition de Picasso au Musée des beaux-arts du Canada
Particulier : Ma participation au marathon d’écriture intercollégial (24h d’écriture par choix et non pas parce que c’était la fin de session!) qui a eu lieu au Cégep de Victoriaville. Un de mes textes a même été retenu par le jury et publié dans la revue Moebius.

Un prof marquant? Qui et pourquoi?
En fait, j’ai des souvenirs précis avec chaque professeur et j’ai eu le bonheur de les recroiser. Les discussions que nous avons sont aussi enrichissantes que celles que nous avions quand j’étais étudiante!
Claude Lamy, pour son implication, son support et ses encouragements.
Maryse Saint-Pierre, pour son écoute, son grand cœur et son ouverture envers ses étudiants.
Marie-Claude Brasseur, pour son cœur joyeux et son français impeccable.
Marie-Andrée Groarke, pour la révélation de la discipline de l’histoire de l’art.
Rita Painchaud, pour ses performances, ses écrits et son écoute.

Si vous pouviez revenir en arrière, que changeriez-vous de cette époque?
Rien. Tout est arrivé pour une raison et m’a amené où je suis.

Un hobby/loisir/passion s’il y a lieu…
Je suis passionnée par mon travail, mon bénévolat est mon travail…donc comme loisir j’ai besoin de décrocher en famille sur une piste de motocross comme coach ou « maman mécano », ou encore à mon terrain sur le bord de l’eau. Avoir des temps d’arrêt, je retrouve aussi ça dans la lecture.

Une chanson qui te rappelle cette époque?
J’en nomme deux, mais je pourrais faire une liste d’écoute complète!
Miss Ecstasy et l’Écrivaine de Dumas.
Comme Dumas faisait partie de mon groupe, nous avons eu droit à plusieurs versions de ces chansons, et même connaître ses inspirations!

 

 

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